Quand l’Etat devient l’oppresseur

Il n’y a pas de doute: lorsque de nouvelles lois qui mènent à un cheval de Troie gouvernemental sont à l’ordre du jour, nous dressons l’oreille, surtout depuis le scandale de la NSA. C’est le cas avec la révision de la Loi fédérale sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication (LSCPT). Aussitôt, le Conseil national, de son côté, met en consultation la nouvelle Loi sur les services de renseignements (LRens). Deux projets de lois piquants relatifs à la protection des libertés individuelles et à la protection des données, qui doivent toutefois être examinés distinctement l’un de l’autre.

Ce qu’on a découvert avec le scandale de la NSA va au-delà des prédictions de George Orwells dans «1984». Personne n’avait soupçonné que l’Etat pourrait, à l’avenir, lire dans nos pensées. Roman Maria Koidl ouvre une nouvelle dimension sur ce point dans un livre édifiant, «Web Attack»: lorsque l’Etat devient l’oppresseur. Tout ce que nous savons aujourd’hui, nous le devons principalement à un seul homme: Edward Snowden, ex-agent et lanceur d’alerte. Il se trouve actuellement quelque part dans les environs de Moscou. Il attend toujours d’être interrogé par le Conseil fédéral, la Délégation des Commissions de gestion et/ou le Ministère public de la Confédération sur les informations qu’il possède sur les activités d’espionnage de la NSA et d’autres services secrets américains en Suisse, ainsi que sur l’éventuelle implication de notre service de renseignements. Il semblerait pourtant que cette situation perdure depuis l’automne dernier. En revanche, lorsqu’il s’agit de renforcer ses méthodes de surveillance, le Conseil fédéral prend la balle au vol. Et voit les choses en grand.

Lors de la consultation de la LSCPT au Conseil des Etats, Simonetta Sommaruga, conseillère fédérale, a critiqué qu’elle avait rarement vu une loi dans laquelle on pouvait lire autant d’éléments qui n’y figurent pas. Il ne s’agirait donc pas de surveillance préventive. Ce n’est pas totalement vrai. Voici de quoi il s’agit: contrairement à la LRens, la LSCPT réglemente seulement la surveillance en cas d’enquêtes de la police judiciaire, de situations d’urgence et de recherche de personnes condamnées. La surveillance téléphonique, déjà autorisée à l’heure actuelle, devrait être complétée pas la surveillance d’internet par le biais d’un cheval de Troie, le «Govware», mais cette méthode devrait être autorisée uniquement dans les cas graves de criminalité.

Nous sommes confrontés à de véritables écoutes sauvages, qui sont nettement plus étendues que ce que le Conseil fédéral prétend.

Des graffitis  sur le scandale de la NSA. (Image : Keystone / Marius Becker)

Des graffitis sur le scandale de la NSA. (Image : Keystone / Marius Becker)

Le problème est que la conservation des données secondaires amène de facto à une surveillance préventive. Des données seront enregistrées et conservées, et elles pourront être consultées, ensuite, en cas de présomption de culpabilité. Actuellement, le délai de conservation des données peut passer de 6 à 12 mois. La gravité de l’intervention liée à la conservation des données est méconnue. Car ce sont nos données, à nous tous, auxquelles l’Etat a potentiellement accès. De plus, le danger d’une utilisation non autorisée par des tiers est bien réel. Des garanties supplémentaires sont nécessaires. Par conséquent, le dernier mot sur ce projet de loi n’a pas encore été dit.

Par contre, la LRens concerne la surveillance hors des compétences de la police judiciaire. Nous sommes confrontés à de véritables écoutes sauvages, qui sont nettement plus étendues que ce que le Conseil fédéral prétend, et à un projet de loi qui a déjà échoué après une première consultation aux Conseils il y a cinq ans, principalement grâce aux Verts. La surveillance par un cheval de Troie gouvernemental, la mise sur écoute d’un appartement ou d’un bureau et l’écoute des conversations téléphoniques peuvent être imposées à une personne contre laquelle aucune preuve concrète n’existe mais que l’on soupçonne, par exemple, d’être liée à un réseau terroriste. Tout cela est bien évasif. Le seuil de compétence de surveillance doit se situer nettement en dessous de celui d’une présomption de culpabilité réelle relative à un acte délictueux, sinon cette expansion est inutile. C’est le nœud du problème. Ueli Maurer, conseiller fédéral, minimise le problème et renvoie au fait que seulement dix personnes environ sont concernées. Je me demande pour quelle raison il dit savoir cela si précisément. Même s’il le croit vraiment, ce ne sont pas ceux-là qui seront concernés. La soif de données des experts des services secrets augmente à mesure que les compétences légales s’étendent. Le Service de renseignement va accorder une autorisation de surveillance préventive, dont la dimension n’est pas prévisible et qui ne sera pas contrôlable. Même la NSA a justifié la surveillance de millions d’individus, après le 11 septembre 2001, en invoquant la lutte contre le terrorisme. Personne ne dit que le Service de renseignement suisse est pareil à la NSA, mais nous devrions toutefois ouvrir les yeux. C’est pour cela que la LSCPT doit être limitée et les écoutes sauvages de la LRens stoppées. Dans les deux cas se révèle celui qui prend réellement au sérieux la protection des libertés.

35 Comments sur «Quand l’Etat devient l’oppresseur»

  • Wer einen Trojaner auf den Computern einschleusen will, muss das an der Antivirensoftware vorbei tun. Das ist nur möglich, wenn die Hersteller von Viresoftware wissentlich und vertraglich abgesichert das zulassen.

    Will der Bund eine solche Überwachungssoftware programmieren lassen, benötigt er Verträge mit einem Dutzend Herstellern von Virenschutzprogrammen und Firewalls weltweit. Das ist eine Einladung an die NSA, mitzuhören, mitzunutzen und grossflächig Wirtschaftsspionage gegen die Schweiz durchzuführen.

    • Frank Rosengart says:

      Es ist noch schlimmer: Damit die Hersteller der Staatstrojaner (das macht der Bund natürlich nicht selbst) weiterhin Zugriff auf nicht geschlossene Sicherheitslücken (0days) haben, müssen sie einen Schwarzmarkt für eben diese Sicherheitslücken finanzieren. Diese Lücken werden aber auch von Kriminellen genutzt. Bezahlt von unseren Steuergeldern.
      Davon abgesehen wird der von uns mitfinanzierte Staatstrojaner auch in Unterdrückerstaaten verkauft und kommt dort zum Einsatz.

    • Silvio Burch says:

      Sie haben wohl keine Ahnung. Eine Virensoftware prüft auf bekannte “Muster” im Code. Programmiert man einen “eigenen” Trojaner, so ist dieses “Muster” einzigartig und noch keiner Virensoftware bekannt. Dies muss zuerst in der Datenbank der Virensoftware eingetragen werden, bevor diese es als Virus erkannt. Somit ist mit einem selber programmierten Trojaner ohne Problem möglich. Ich sehe hier aber ein anderes Problem: Was auf Windows läuft, läuft noch lange nicht auf UNIX / MAC. So wie der Staat das Geld in Informatikprojekten rauswirft, nehme ich nicht an das sie fähig sind so etwas umzusetzen

      • carlo corno says:

        Signaturen sind nur eine Möglichkeit, Viren und Trojaner zu entdecken. Darüber hinaus gibts z.B. heuristische Methoden, die verdächtige Verhaltensweisen detektieren. Ein Staatstrojaner kann durchaus entdeckt werden. Es kann also gut sein, dass sich ein Staatstrojaner zu Ungunsten des herausgebenden Staates auswirkt. Man den Code missbrauchen um gezielt Fehlinformationen einzuspeisen.

    • @Frank Roesengart
      @carlo corno

      Letztlich funktioniert es nur, wenn wir gleichzeitig unsere Netzwerkinfrastruktur unter Kontrolle bringen: Das heisst kein Routing des landesinternen Verkehrs via ausländische, vom amerikanisches Militär kontrollierte Knoten mehr, keine Netzwerk-Hardware von Cisco oder Huawei, sondern Eigenproduktion.

      Zudem müsste die Armee Milliardenbeträge in eine Cyberwar-Truppe investieren, ein ständiges Berufsmilitär mit Standards wie beim Festungswachtkorps, mit Datenverarbeitung in Gotthardbunkern und Alarmdetachementen mit Milizsoldaten aus Spezialistenberufen.

      • carlo corno says:

        @Brechbuehl: sowas ähnliches im militär. Bereich gibts schon lange, sogar in der CH – EGM hiess das damals, und hatte noch etwas anderes “Zielpublikum” – aber hier gehts wohl eher um die Massnahmen des Staates gegenüber seinen Bürgern, kriminell oder nicht.

    • Sandro says:

      Nicht unbedingt, man kann auch Trojaner programmieren, welche so ausgeklügelt sind, dass sie von einer Antivirensoftware nicht erkannt werden.

  • R. Merten says:

    NR Daniel Vischer bemüht in seinem Elaborat den Grundrechtsschutz. Er selber verteidigt vehement schwer kriminelle Asylbewerber und sorgt mit allen juristischen Mitteln dafür, dass diese nicht ausgewiesen werden. Die Kosten dafür trägt wie meistens der Staat. Wo ist dann der Grundrechtsschutz für die anständige CH-Bevölkerung. Anscheinend zählt das für Sozis wenig bis gar nichts. Solche Beispiele gibt’s zu hunderten !

    • Peter Steiner says:

      R. Merten: Lesen sie den Artikel nochmals und dann fragen sie ihre Lehrerin der 1. und 2. Primarklasse – da werden grundsätzliche Kompetenzen im Lesen und Verstehen vermittelt – dann werden sie verstehen, dass es genau um ihre Rechte als Schweizer geht die Hr. Vischer in diesem Artikel verteidigt.

      • R. Merten says:

        Ich weiss, dass die Sozis Hinweise auf desaströse Zustände im linken Anwaltmilieu nicht schätzen, Hr. Steiner. Dass Sie aber NR Vischer und Konsorten noch verteidigen ist eine Schande. Wenn man sieht, dass Anwälte mit allen Mitteln versuchen, Kriminellen Aufenthaltsrecht in der CH zu erwirken und dies von den Sozis noch vehement verteidigt wird, könnte einem übel werden. Lesen Sie in der letzten Weltwoche den Fall des kriminellen Aegypters, Hr. Steiner !

  • Rolf says:

    Höchste Zeit dass dies auch mal in den Mainstreammedien Eingang findet. Seit der (gefälschten) Abstimmung zum biometrischen Pass und eig. schon viel länger haben Datensammler und ihre Lobby den Drang und zunehmend auch die Möglichkeiten, eine Parallelwelt im Staate zu errichten. Dass Politiker wie Sommaruga oder Maurer nicht wirklich ewas verstehen von dem, was sie da tun, ist offensichtlich, nur braucht es jetzt ENDLICH Gegensteuer! Überwachung darf nicht denen überlassen werden, die Whistleblower desavouieren und den Schnüffelstaat verharmlosen! Wer jetzt nicht denkt und jetzt nicht handelt, wird es eines Tages überhaupt nicht mehr wagen…

  • Hannes Müller says:

    Aber der Zugriff auf Bankdaten der Bürger ist ok?

  • Natali Kuster says:

    Bis zum heutigen Tag hat man mir auf die Frage, warum mich das als unbescholtene Bürgerin stören sollte, nur manisch-paranoides Verschwörungsgefasel entgegen gebracht. Bitte bringen Sie sachliche, fundierte Argumente – oder suchen Sie sich professionelle Hilfe. Merci, und sorry.

    • peter müller says:

      Hallo Frau Kuster!
      Ich nehme nicht an, dass Sie irgendwo nackt in der Stadt herumgehen?
      Dann haben nämlich auch Sie eine Privatsphäre und etwas zu verstecken.

    • Timon Rutz says:

      @Natalie: Sie sind wohl eine von denen, die “nichts zu verbergen” haben. Entweder haben Sie seit dem letzten Sommer geschlafen oder verstehen die schwere der Eingriffe in die Privatsphäre einfach nicht, die Edward Snowden publik hat machen lassen.
      Bitte schreiben Sie hier, öffentlich, Ihre Surfgewohnheiten auf (ja, auch die schmutzigen), Ihr Vermögen, Ihre Telefonnummern, E-Mail-Adressen, Adressen, die Namen Ihrer Freunde und Bekannten, allfällige Beziehungen welcher Art auch immer, usw.. Wenn Sie das alles ohne Zögern tun, haben Sie wohl wirklich nichts zu verbergen. Sonst aber schon.

      • Jannis says:

        Die Problematik hier geht viel tiefer. Die Informationstechnologie steht erst am Anfang und wir fangen langsam an zu begreifen, was man mit persönlichen Daten alles machen kann (guten, schlechte, oder kriminelle Sachen). Man kann die Situation vergleichen mit den Anfängen der Atomtechnologie. Für Laien kaum verständlich, und selbst für Experten (war es) schwer abzuschätzen, wie gefährlich/ungefährlich die Technologies ist (es gab Pläne mitten in der Stadt Zürich ein AKW zu bauen!)

    • Mike Cadell says:

      Fragt sich wer wirklich paranoid ist. Wir, die ausspioniert werden sollen oder der Staat, der uns ausspionieren will.
      Nicht vergessen: You are not paranoid when they are actually after you.

    • j. Kuehni says:

      Die Antwort auf ihre Frage in zwei Sätzen, Frau Kuster:

      A) Wo ein Missbrauchspotenzial entsteht, wird früher oder später auch missbraucht. B) In einer Gesinnungsdiktatur (Folge von A) gibt es keine “unbescholtenen BürgerInnen” mehr, sondern bloss noch Sündenböcke und MittäterInnen.

      Aber natürlich: In unserer “sauberen” Schweiz kann sowas ja nie vorkommen. Und falls doch, ist natürlich die Masseneinwanderung daran schuld…

    • Martin Gruner says:

      Ich kann Ihnen sagen, weshalb Sie was zu befürchten haben, auch als unbescholtene Bürgerin. Die von der Staatsanwaltschaft, speziell in Basel, nehmen es teilweise nicht so genau mit dem Gesetz. Sie machen, was sie wollen, Gesetze werden grosszügig missachtet und Gegenanzeigen werden nicht behandelt. Ich kann ein Lied davon singen! Einziger Ausweg: Anzeige bei einem internationalen Gerichtshof. Glauben Sie mir: Wenn die Justiz Sie fertig machen will, dann kann sie das, ohne dass Sie eine Chance haben, sich zur Wehr zu setzen. Nichts da mit “vor dem Gesetz sind alle Menschen gleich” usw..

  • Berta Müller says:

    Wer überwacht die Überwacher? Wer glaubt denn, dass es hier nur um die Abwendung von Terror geht? Die Geheimdienste betreiben Wirtschaftsspionage.

    Man braucht keine Antivierenhersteller zu bestechen, es gibt genügend Sicherheitslücken und Software mit Hintertüren.

    Wenn die USA Zugang zu den Fabriken der Swatch-Gruppe will, dann geht es nicht darum um mögliche Verstecke von Sprengstoff in Uhrwerken zu finden, denn sie könnten ja einfach Uhren kaufen und auseinander schrauben. Es geht um Wirtschaftsspionage.

  • Hans Gerber says:

    Herr Vischer, Sie mögen Recht haben – Das alles ist aber im Sinn der Linken. Mehr Staat heisst weniger Freiheit und mehr Ueberwachung.

    • Rolf says:

      Das ist sehr kurz, zudem falsch und v.a. parteipolitisch gedacht. Eine Denkart aus dem letzten Jahrhundert!!! Wer noch immer nicht gemerkt hat, dass Parteigänger nur Marionetten sind, ist auf mindestens einem Auge blind… PS: Was ist aus grösseren Freiheit durch Selbstverantwortung seitens der FDP geworden? Oder der Selbstregulierung der Banken? Dümmlich, wer unter diesen Vorzeichen noch links und rechts unterscheidet. Oder?

  • P. Kohn says:

    Zur Erinnerung: Der Nachrichtendienst Des Bundes inkl. dessen NDB-Chef Seiler haben gem. Bericht 2013 der GPDel die Informatiksicherheit in gravierender Weise vernachlässigt. EInfach 1 Jahr lang auf Tauchstation gehen um die Misere auszusitzen genügt nicht. Bevor über irgendeine Kompetenzausweitung diskutiert werden kann, soll zuerst mal der NDB gründlich reorganisiert werden. Einer Behörde, wo jemand 4 Harddisks mit Geheiminformationen einfach so raustragen kann, traue ich jedenfalls kein Mü. Und die wollen jetzt noch einen Staatstrojaner haben?

  • Hans Maag says:

    In der Schweiz gibt es einige tausend Sammler, Schützen und Jäger, die Waffen besitzen. Frau Sommaruga will entgegen dem Abstimmungsresultat vom Februar 2011 durchsetzen, dass alle Waffen (ab 1870 !) bei den Kantonen registriert werden müssen. Da das eidgenössische und kantonale IT-Netz undicht ist, werden fremde Staaten wissen, wer Waffen hat und Kriminelle, wo man solche holen kann.

  • Sacha Meier says:

    Es wird viel zu viel Aufhebens um die maschinelle Überwachung der Kommunikation gemacht. Wer gesetzestreu und rechtschaffen ist, hat nichts zu befürchten. Alle modernen Staaten müssen nun einmal im Bilde darüber sein, wie ihre Bürger denken, sowie wann und wie sie was genau tun. In einer Welt, in der die Arm-Reich-Schere ununkehrbar und unaufhaltsam immer weiter auseinanderklafft, ist das die einzige Möglichkeit, um Terroristen und Anarchisten das Handwerk zu legen, sowie um blutige Revolutionen zu verhindern. Das hat schon Herr Obama klar und unmissverständlich zum Jahesanfang kommuniziert.

    • iPaxxy says:

      Herr Meier, auch wer rechtschaffen ist hat etwas zu befürchten. Es braucht nur seine persönliche Meinung zu sein welche zu Problemen führen kann. Wie schnell man heut zu Tage als Terrorist oder Anarchist abgestempelt wird ist bereits besorgniserregend genug. Blutige Revolutionen verhindern kann dies erst recht nicht, denn wer das Potential hat eine Revolution auszulösen der wird mit geringen Mitteln und Aufwand dafür sorgen dass die Dienste viel zu lange brauchen um vielleicht irgendwann etwas zu erfahren wenn es zu spät ist. Ausserdem Obama kommuniziert eh meistens warme Luft und Vorgekautes.

    • Peter Koch says:

      Herr Meier,bitte definieren Sie uns Terrorist und Anarchist.Es darf auch eine sehr subjektive Formulierung sein.
      Koennte es sein, dass jeder Buerger der fuer seine Rechte gegen die Staatsmacht kaempft,von den involvierten Behoerden als oben beschriebene Gattung angesehen wird?Koennte es sein,dass Diese dann einfach “angezapft” werden duerfen?
      Und reden wir doch Klartext….. Koennte es sein,dass darum schon ganz viele rechtschaffene Buerger seit laengerer Zeit illegal ausspioniert werden?Wo kein Klaeger,da kein Richter?Und man jetzt nur illegales legalisieren will?
      Weiter denken ist angesagt.

  • Sandra Jakob says:

    @ipaxxy: Die Angst dass “man heut zu Tage schnell als Terrorist oder Anarchist abgestempelt wird” ist reichlich naiv. Heutzutage müssen in der Schweiz nicht einmal der Islamische Zentralrat oder Neonazis Angst haben, auch wenn sie sich in Brandreden oft weit aus dem Fenster lehnen. Wer noch anständiger ist als diese Herren braucht eh grad gar nichts zu befürchten.

    • ipaxxy says:

      Frau Jakob, ich habe in meinem Post nichts davon erwähnt dass ich Angst davor habe. Die wäre in meinem Fall tatsächlich unbegründet da ich über know how sowie die technischen Mittel verfüge (sogar auf Hardwareebene) jegliche Vorratsdatenspeicherung sowie anderweitige Datenabschöpfung problemlos zu umgehen. Ich erinnere daran dass schon Leute ins Fadenkreuz der Dienste oder Behörden geraten sind welche lediglich ihre unpassende Meinung im Netz kundtaten. Ausserdem wenn der Islamische Zentralrat sowie die Neonazis das einzige Problem sind dann ist Ihr Horizont ziemlich eingeschränkt.

  • Stefan W. says:

    Welcher “NSA-Skandal”? Die meisten naiv-braven Bürger wissen doch: Je mehr staatliche Überwachung, desto mehr Sicherheit. Und wenn doch irgendwo ein Terroranschlag passiert, dann immer nur, weil zuwenig überwacht wurde. Schliesslich haben rechtschaffene Bürger doch nichts zu verbergen. Hatten sie auch nie. Sind immun gegen Rasteranalysen. Keine Ahnung, warum sich soviel über die Stasi-Überwachung damals aufgeregt haben. Da ging es ja ums Selbe.
    Also: Staatstrojaner zwangsweise auf jeden Computer installieren, und schon gibt es keine Verbrechen mehr. Ist doch ganz einfach. Oder nicht?

    • Beat says:

      Naja, ihre Ironie ist ja nicht verborgen. Anyway. Wenn ich es ernst nehmen würde wäre meine Antwort:
      In dem Fall müsste die USA, die best überwachte Gesellschaft der Welt, also auch die niedrigste Kriminalitätsrate haben.
      Oder?

  • Was mich am meisten beunruhigt, ist die Tatsache, dass ausgerechnet Daniel “Vögeli-V” Vischer sich der Sache annimmt. Die Ex-POCH roten und grünen wollen doch immer die totale Kontrolle über das Denken und Handeln der Bürger, oder? Und jetzt muss ich ausgerechnet Daniel Vischer recht geben, mein politischer Stolz erleidet einen ruppigen Dämpfer.

  • Die Geheimdienste sind ausser Kontrolle geraten, sie sind, nicht zu letzt dank neuster Technik, seit laengerer Zeit nicht mehr kontrollierbar und entziehen sich unter dem Motto “Geheim” praktisch jeglicher effektiver und effizienter Kontrolle. Sie (NSA, CIA, usw.) wurden, wie die Vergangenheit es uns aufgezeigt hat, immer wieder missbrauchlich eingesetzt und untergraben die Rechtsstaatlichkeit. Es stellt sich deshalb die Frage, wer schuetzt uns eigentlich noch vor diesem ausufernden Ueberwachungs-und Bespitzelungsapparat ?

  • Martin Gruner says:

    Herr Vischer: Wozu braucht es Staatstrojaner? Nehmen Sie ein paar Emails der Person, die Sie verhaften lassen wollen, interpretieren Sie irgendwas daraus als Drohung und gehen Sie damit zu Staatsanwalt H. Amman von der Staatsanwaltschaft Basel-Stadt. Der wird Ihnen einen Hausdurchsuchungsbefehlt ausstellen. Danach werden alle allfälligen Anzeigen der Person einfach nicht bearbeitet und mit billigen und falschen Ausreden begründet. So macht das der Staat heute. Da braucht man keinen Trojaner. Irgend ein Computerfreak findet den immer und stellt ein Entfernungsprogramm bereit.

  • Wer nichts zu verbergen hat , hat auch keine Angst vor den gespeicherten Daten, viele Grüsse aus Kenia

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