Facebook ne doit pas payer les pots cassés

Scènes d’émeute dans les rues de Berne. Les images du saccage contrastent à ce point avec l’image de la Suisse qu’elles font le tour du monde, relayées par les agences de presse internationales.

Les images ont choqué ici aussi. Une fois les lacrymos dissipés, le Municipal bernois en charge de la police, Reto Nause, et le Ministère public s’interrogent sur l’opportunité de poursuivre… Facebook. Après tout, c’est sur le réseau social qu’a été organisée la manif «Tanz Dich Frei», en marge de laquelle les débordements ont eu lieu. En suivant ce raisonnement, le réseau porte donc une part de responsabilité dans les déprédations.

Le tort de Facebook serait d’autant plus grand que la plate-forme n’a pas transmis aux autorités bernoises qui le lui demandaient “pour des raisons de sécurité” les données des organisateurs du cortège. On laissera aux grenadiers bernois d’avoir voulu agir en amont. Mais c’est à peu près tout. Remettons les choses à leur place.

Le réseau social n’est pas une zone de non-droit. Les conditions générales d’utilisation dictent ce qui est toléré ou non sur le site. En cas d’infraction, si celle-ci est signalée et motivée par un utilisateur, le contenu litigieux est retiré. Au vu des masses d’informations publiées chaque jour, le système fonctionne plutôt bien.

Et Facebook écoute aussi les récriminations des Suisses. Même si la société n’a pas de siège entre Genève et Romanshorn, comme on a pu le lire ici et là. On se souvient de la page «Welschwoching», lourdement censurée par le réseau en mars 2012 suite à la publication d’une photo à caractère antisémite. Il avait suffi de quelques échanges d’e-mail entre l’avocat du journal alémanique et Facebook pour arriver à ce résultat.

Facebook a-t-il une responsabilité dans les violences qui ont suivi la manifestation «Tanz Dich Frei», samedi 25 mai à Berne? (Image: Keystone)

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné dans le cas bernois? Tout d’abord, on pourra s’étonner que la police adresse sa demande de renseignement au siège irlandais de Facebook… par courrier recommandé. C’est vrai, pourquoi saisir sur le site le formulaire électronique ad hoc spécial. Par plaisir de lécher un timbre peut-être. Ou parce que l’on a toujours fait comme ça. Vous avez dit Web 2.0?

Pour peu que cette lettre recommandée ait abouti sur le bon bureau, il n’est guère plus étonnant que Facebook refuse de dénoncer les organisateurs de la manifestation. Vu d’Irlande, «Tanz Dich Frei» s’apparente à une flashmob géante, interdite mais paradoxalement encadrée par les autorités. Appartient-il à Facebook de se prononcer sur d’éventuels risques de débordements? Non. En devenant proactif sur ces questions, Facebook s’aventurerait sur un terrain extrêmement glissant, ouvrant la porte à la censure et l’arbitraire.

Enfin, pourquoi la police cherche-t-elle à savoir qui a organisé le rassemblement au terme duquel les saccages ont eu lieu? Pour trouver à tout prix des “responsables” et faire fonctionner leurs assurances? C’est plus commode il est vrai que d’aller au casse-pipe contre des alternatifs encagoulés.

Cet angle d’attaque est aussi bien naïf. En admettant un lien direct entre organisateurs et casseurs, il y a fort à parier qu’ils ont utilisé de fausses identités et des connexions «anonymes» pour administrer la page Facebook de «Tanz Dich Frei». Les agents sont-ils prêts à perquisitionner chez Harry Potter ou Dark Vador? Qui ne tente rien n’a rien.

Les bosses des grenadiers bernois sont peut-être le prix à payer pour que Facebook et les médias sociaux restent dans le monde entier un formidable outil de communication démocratique.

Il serait injuste de ne blâmer que les autorités bernoises. Facebook porte aussi une part de responsabilité, mais pas là où Reto Nause la voit. Le réseau social aurait tout à gagner d’être plus transparent dans sa collaboration avec les autorités. Plus didactique aussi, en fournissant des canaux de communication et des outils plus visibles à ses interlocuteurs étatiques manifestement dépassés.

A Facebook maintenant d’expliquer comment elle a traité le cas bernois, quelle décision a été prise, quand, pourquoi et par qui. Le réseau social ne peut en aucun cas se murer dans le silence ou renvoyer poliment à ses conditions d’utilisation comme il le fait souvent.

Mais sur le fond, la plate-forme a bien fait de ne rien transmettre à la police. Il en va de la nature même des médias sociaux. Vendre à des publicitaires des profils de clients anonymes, comme le fait Facebook, reste moins intrusif que livrer un nom, une adresse ou une adresse IP aux autorités dans un cas du genre «Tanz Dich Frei». A n’en pas douter, le gouvernement Moubarak aurait vu d’un bon œil que Facebook lui transmette les informations des personnes appelant à manifester place Tahrir.

Dans un monde globalisé, les pots de fleurs renversés devant l’aile ouest du Palais fédéral et les bosses des grenadiers bernois sont peut-être le prix à payer pour que Facebook et les médias sociaux restent dans le monde entier un formidable outil de communication démocratique. En saluer les opportunités ne signifie pas qu’il faut en tolérer les abus, mais la chasse aux coupables ne passe pas par une attaque en règle contre Facebook.

82 Comments sur «Facebook ne doit pas payer les pots cassés»

  • Urs Derendinger says:

    Das Vorgehen Nauses zeigt die Hilflosigkeit der Behörden und der Polizei, mit solchen Veranstaltungen umzugehen. Ich würde vorschlagen, dass man in Zukunft die Organisatoren dazu verpflichtet oder ihnen den guten Rat gibt, in ihren Reihen selber für Ordnung zu schauen. Sie sollen dafür spezielle Ordner anstellen. Damit zeigen die Organisatoren ihren guten Willen. Wenn dann diese Ordner jemanden zurechtweisen, ist das nicht ein Eingriff von aussen, von Polizisten in Ritterrüstung. Diese Ordner könnten ein Shirt tragen mit der Aufschrift “Wir wollen keine Gewalt an unserem Fest”.

    • Felix Rothenbühler says:

      Sie sind ein Scherzkeks…. (sorry). Gegeben ist eine unbewilligte Demo, die keinen Veranstalter hat. Sondern anonyme Initianten, die über Facebook zur Demo aufgerufen haben.

      So, und jetzt denken Sie nochmal nach, wie und mit wem man hier das Gespräch suchen will und warum Hr. Nause Facebook angeschrieben hat.

      Ihr Kommentar zeigt die Hilflosigkeit von Mitbürgern, die den Behörden nicht zutrauen, ihre Arbeit gut zu machen (und dabei auch mal Fehler machen dürfen).

      • Peter Meier says:

        Gegeben war der Aufruf zu einer Party. Dies war auch der Stadt Bern bekannt welche die Party akzeptierte (wenn auch nicht offiziell bewilligt; klar, es gab ja auch kein Gesuch). Die Stadt Bern hat die Party sogar unterstützt, indem sie Sicherheitsanalysen durchgeführte und gefundene Mängel beseitigen liess (Entfernen von Baustellen).

        Nach dem Aufruf zur Party (Ursache) steht für mich die Stadt Bern als Hauptverantwortliche da, denn sie hat die Party toleriert (und stellte damit all jene Bürger als Idioten hin, welche für Veranstaltungen eine Bewilligung einholen und dafür bezahlt haben).

        • Audergon René says:

          Die Verantwortung liegt eindeitig bei den Politikern in Bern. Auch Veranstalter können nichts dafür wenn fast bei jeder Démo gewalttätige Chaoten diese für ihre Gewalttaten missbrauchen. Warum ist es nicht möglich wie im Strassenverkehr die Schuldigen zu verhaften zu bestrafen.
          Pourquoi les casseurs qui profitent de chaque démo ne sont pas arrêtés et punis comme les automobilistes pour des délits nettement moins graves…Ce sons les seules coupables.

    • Ali Ferkous says:

      ja, und weil die UNO die Botschaft verbreitet, das Krieg führen nicht die feine Art der Diplomatie ist, haben wir seit ihrer Gründung nur noch Frieden auf Erden. Falls es trotzdem zu Krieg kommen sollte, ist die UNO schuld – oder im Fall von Bern die Polizei…

      Wir bilden jetzt alle ein Lichterkette, fassen den Schwarzen Block und die böse Polizei bei der Hand und singen gemeinsam mit Reto Nause “We shall overcome”.

      • Rüdiger Kraus says:

        Schlechtes Beispiel mit der UNO Herr Ferkous. Die sind nämlich selber am herumkriegen wie die Kranken, die sie probieren zu massregeln…

      • Thomas says:

        Grandios !

      • Ali Ferkous says:

        und wenn der Stapi genug “tschäppelet” ist, darf er noch ein zotiges Lied auf einen älteren Zürcher Politiker (der noch nicht realisiert hat, dass er im Ruhestand wäre) anstimmen, worauf die Mainstream-Medien in gespielter Empörung darüber ebenfalls berichten werden 😀

    • Pimentos says:

      Was für ein Schwachsinn. Diese Blackblock Chaoten, vollvermummt und total gewaltbereit mit netten T-Shirt Ordnern vom Rabatz abhalten zu wollen, ist als ob man ein Rudel räudiger, tollwütiger Hunde mit einer zusammengerollten Zeitung verschrecken möchte. Ihre Meinung zeigt zum X-sten Male, wie naiv und dummtolerant unsere spätrömische Dekadenzgesellschaft geworden ist. Die Kerle gehören weggesperrt und erst wieder freigelassen, bis ihre Gehirne so dumpf sind, dass sie keine Gefahr mehr darstellen.

      • staub says:

        Also ein dumpfes Gehirn heisst keine Gefahr für die Gesellschaft. Und wie soll das gehen, wegsperren bis ihr Gehirn dumpf ist?

  • Jakob says:

    “…verlangten Namen der Organisa­toren des Umzugs zu preiszugeben”.. Gramatisch richtig?

  • Roland K. Moser says:

    Wieso werden “rechtslastige” Aussagen wie oben im Artikel beschrieben von Facebook selbständig gelöscht und “linkslastige” Aufrufe zur Gewalt und Sachbeschädigung stehen gelassen?

    Das scheint den Eindruck zu erwecken, Facebook sei ein sozialistisches Machwerk, welches eigentlich verboten gehört, weil es eine Gefahr für die innere Ordnung und Sicherheit von Staaten darstellt.

    • Philipp Rittermann says:

      links sein ist heute halt “in” herr moser. gerade in der wohlhabenden schweiz. die destruktiven auswirkungen der linken politik werden unser land noch ruinieren.

    • oliver keller says:

      Homo sum, humani a me nihil alienum puto.

      • Philipp Rittermann says:

        jaja ich weiss, leben und leben lassen…. – viae dei investigabiles sunt. es nervt trotzdem.

      • Walter Bossert says:

        Der beste Beweis, dass das was Hr. Moser schreibt auch stimmt, liefert unser lieber Hr Keller gleich selbst! !

    • Ali Ferkous says:

      Facebook ist nur empfindlich, wenn es sich um antijüdische Aussagen handelt – andere “rechtslastige” Aussagen werden das Facebook-Management genauso wenig irritieren wie die Beihilfe zur Störung der öffentlichen Ordnung.

    • Felix Rothenbühler says:

      Wieso löscht Youtube jede nackte Brust, lässt aber Enthauptungen im Netz mit der Begründung, man müsse die Welt dokumentieren wie sie ist?

      Facebook, Google, Youtube und Co. sind verlogene, geldgierige Säcke, die selber Regeln aufstellen wie es ihnen gerade beliebt. Wir werden sehen, wo das endet.

      • Peter Wiss says:

        Das trifft den Nagel auf den Kopf. Diese sogenannten social media sind im Grunde asozial. Sie übernehmen keine Verantwortung, ihnen ist auch völlig egal, welche negativen Auswirkungen die Netze haben (mobbing, Gewaltaufrufe, usw.), solange ihr Kasse stimmt.

      • Roland K. Moser says:

        Das hat mit der us-amerikanischen “Moral” zu tun. Offenbar kennen Sie sie nicht: Am Fernsehen ist das zeigen von Möpsen verboten und das zeigen von massakrieren von Menschen erlaubt. Ich glaube die Schizophrenie der USA beruht darauf, dass es halt alle noch Christen sind.

      • Mario Monaro says:

        Ich glaube Sie verkennen die Situation: Youtube, Facebook und Co. wollen im Idealfall gar nicht eingreifen müssen, das verursacht nur Umtriebe. Nun gibt es aber Länder/Situationen wo man mit rechtlichen Massnahmen rechnen muss und dann wird halt – mehr oder weniger zähneknirschend – nachgegeben. Offensichtlich illegale Inhalte werden gelöscht. Das die Manager dort geldgierige Säcke sind mag stimmen (wenigstens zum überwiegenden Teil), hat aber nichts damit zu tun, dass man willkürlich an den Inhalten rumbastelt. Man tut das nur dort wo man muss oder Schaden für das Unternehmen befürchtet.

      • Fred Baumann says:

        Sie mögen recht haben bezüglich verlogen und geldgierig. Die Zensur entspricht aber schlicht und einfach den US-Amerikanischen Standards. Waffengewalt und Blut werden auch den Kleisnsten zugemutet, aber wehe man sieht ein bisschen zuviel Haut.

    • Alexander says:

      Na, dann verbieten Sie doch mal!

  • peter says:

    es kann doch nicht sein dass gewisse beamte so naiv sind, gegen Facebook vorzugehen
    durch Facebook sind Revolutionen entstanden,
    was will denn das beengte beamten denken????
    nein es müssen endlich die Täter dingfest und dementsprechend betraft werden, ohne dass sich Anwälte und Psychologen wieder an den haaren herbeigezogene Verteidigungen vorbringen können,welche dem ganzen vorhaben das wasser abgraben.
    aber ich denke dass die täter eben söhne und neffen von politiker anwälten oder wirtschaftsrelevanten einzelpersonen sind

    • Felix Rothenbühler says:

      Ach, und wie soll man die Täter dingfest machen, wenn sie sich in der Anonymität von Facebook verstecken? Indem man Facebook zwingt, den Namen (oder wenigstens die IP) rauszurücken!

    • Frank Baum says:

      Durch Facebook sind Revolutionen entstanden. Na und? Steht Facebook damit über dem Recht? Was wollen wir lieber: Rechtstaat oder Revolution? Die Antwort ist hier und in den USA ganz klar: Wir wollen und müssen den rechtstaat schützen. Dafür muss Facebook zur Verantwortung gezogen werden und für die Schäden haften, die es mit zu verantworten hat.

      • Walter Bossert says:

        Frank Baum, ohne das Medium Facebook verteidigen zu wollen, es ist schlicht unglaublich wie nun versucht wird mit den unmöglichsten Argumenten die Berner Stadtregierung aus dem offensichtlichen Desaster heraus zu halten.

      • Alexander says:

        Facebook steht zwar nicht über dem Recht (welches eigentlich?), aber da es keinen Sitz in der Schweiz hat, sind Schweizer Gesetze gar nicht tangiert.
        Facebook kann es also egal sein, was Schweizer Behörden verlangen. Eine Klage müsste wohl in Irland oder den USA erfolgen, und es müssten die dortigen Gesetze zur Anwendung gelangen.
        Von daher ist das Vorgehen von Reto Nause wenn nicht naiv, so doch auf blosse Publikumswirkung bedacht.
        Keine Erfolgschance!

      • Tobias says:

        Ja, und weil die Krawallbrüder auch ein Telefon benutzen und der Netzbetreiber die Telefonate nicht zensiert hat, verklagen wir auch den Netzbetreiber. Was soll diese verdrehte Sichtweise? Das Internet, und somit auch Facebook, ist ein Kommunikationsmittel, kein Kontrollorgan, keine Rechtsfreie oder bestimmte Rechtszone. Zensur und Informationsaustausch mit Behörden sollten daher um jeden Preis verhindert werden. Die Polizei hätte schlichtweg ihren Job machen sollen und den Krawall im Keim ersticken. Es ist aber natürlich einfacher zuzusehen und danach mit dem Finger auf jemanden zu zeigen.

    • Ali Ferkous says:

      “durch Facebook sind Revolutionen entstanden” und das Internet ist schuld am Bombenanschlag am Boston Marathon 😀 es gibt also noch mindestens 1 Person in Europa, die technologiegläubig wie die Amerikaner ist

  • Gut ist Facebook schuld und nicht die Krawallteinehmer. Wir können aufatmen und der Bundesrat soll die USA unter Druck setzen. Wir müssen das von den USA im Bankendeal erpresste Geld zurückholen.

  • Walter Bossert says:

    Das die Berner Behörden Facebook zur Rechenschaft ziehen wollen, zeigt unmissverständlich die Schwäche und Inkompetenz der Behörden auf, was eigentlich seit Monaten schon im Internet geschrieben wird! Die Behörden müssten Facebook sogar dankbar sein, dass durch dieses Medium für schlauere Leute RECHTZEITG bekannt wurde was läuft! Nur haben leider die Zuständigen nicht reagiert! Das kommt davon, wenn man eine derart verquere Weltanschauung vertritt, welche nicht zulässt dass andere des öffteren eben auch recht haben. Die Stadtregierung würde am besten zurücktreten,Besserung unmöglich.

  • s.frei says:

    das ganze ist ja seit “tschäppat” gewachsen. eigenregie, nul rentabilität, bern ist superstadt. wärs’ vielleicht zeit für weniger tanz und intervention des passivsten beamtenkantons der schweiz ? schuldige suchen im niemandsland, die gesellschaft ist schuld, hauptsache 3tagebart und dicke saläre. solange beamtenstaat im staat ändert sich nix. ein hoch auf die quersubventionen.

  • Marc Goldinger says:

    Die Swisscom gehört auch belangt, ein paar vermummte Teilnehmer sollen sich via SMS organisiert haben…

  • Sportpapi says:

    Die Behörden sollen also ein eigens vorgesehenes elektronisches Formular benutzen, weil ein eingeschriebener Brief nicht an die richtige Stelle gelangt?

  • Marcel Hofer says:

    Die Frage könnte sich ausserdem auch stellen, wie lange noch Facebook die Namen, IP-Adressen, etc. geheim behalten kann. Facebook unterhält diverse Blogs, diverse Kritike auch an korrupte Regierungen (auch in der EU), hält vielen Users einen Spiegel vor was wirklich abläuft zur Zeit (EU-Bürokraten, etc.). Da wird es doch den Mächtigen doch langsam Angst und Bange wenn ihr Volk plötzlich Dank Facebook und anderen Bloggs aufmuckt. Ich fürchte, bald wird auch das Facebook Daten herausgeben müssen und der Datenschutz wird fallen wie das Bankgeheimnis. Nichts mehr ist unmöglich heute.

  • Eric Schmid says:

    Schön, dass wir den Schuldigen so schnell gefunden haben.

  • Blauäuigig says:

    Facebook ist nicht für die Krawalle in Bern verantwortlich – sicher nicht allein verantwortlich, unterstützt die krawallwütigen chaoten aber sehr. Und das ist gewissenlos und unsozial! Oder ist es sozial wenn uUnbeteiligte für die Schäden einiger Unzivilisierten bezahlen müssen?
    Wenn man etwas durch Untätigkeit unterstützt sollte man auch Verantwortung übernehmen!

    • Walter Bossert says:

      Unterstützt die Krawallwütigen Chaoten aber sehr…Wenn das so ist wie die linken sagen, dann müssen wir doch tatsächlich wieder zurück in die alte Zeit als es weder Facebook noch Telefon und auch keinen elektrische Strom gab, den selbst dieser könnte behlflich sein um den Chaoten Feuerwerk herzustellen! Die Linken als Vor-vor- gestrige !

  • Patrick E. Eyholzer says:

    Wer das freie Netz schätzt und es gegen eine übermässige Kontrolle schützen will, um wichtige Umwälzungen wie den Arabischen Frühling zu ermöglichen, sollte sie nicht ohne Not gefährden, indem er den Rechtsstaat mit solchen Aktionen zum Handeln provoziert.

  • Marc Aurel says:

    Der benutzte FB Account ist grundsätzlich “illegal” nach den AGB von Facebook. Es ist eine Fake Identität und müsste somit umgehend gelöscht werden. Das geschieht aber nicht, weil ja solche Accounts viele klicks bringen, was wiederum Werbeeinnahmen generiert. Wenn Facebook seine eigenen AGB durchsetzen würde, dann wäre es gar nicht dazu gekommen, dass anonym bleibende Leute irgendwas anzetteln können. Wenn man schon so einen Aufruf startet (und das finde ich grundsätzlich positiv, das ist zumindest Eigeninitiative), dann muss man auch mit seiner Person hin stehen können.

    • Alexander says:

      Die Reaktion der Berner Behörden zeigt aber, dass die Organisatoren eben nicht offen auftreten können, denn sonst würden sie für Schäden belangt, für die sie gar nichts können. Wie hätten sie denn verhindern können, dass von 10000 Teilnehmern hundert randalieren?

  • Ich bin ganz der Meinung von Simon Koch. Facebook ist nicht Schuld. Ebenso wenig das Zeitungspapier, auf dem Artikel gedruckt werden. Es sind die Menschen, die die Medien benutzen: Die meisten, die sich nun empören, haben selber ein Konto auf einem sozialen Medium. Dazu gehören auch die Online-Portale der Zeitungen. Was da alles vom “Law and Order”-Scharfmachern breitgetreten wird, haut einen vom Sessel, ganz zu schweigen von den sprachlichen Unzulänglichkeiten. Etwa die Ausfälle gegen die Stadtbehörden und den Stadtpräsidentenvon Bern. Verunglimpfend, ehrverletzend, primitiv, schlicht dumm.

    • Walter Bossert says:

      Es muss schon sehr frustrierend sein für eine ehemaligen Herr Lehrer, wenn er all die vielen Schreib und Orthographiefehler jeden Tag vor Augen haben muss ohne mit dem Rotstift fuchteln und die bösen, bösen Sünder so richtig zusammensch..stauchen zu können! Aber Sie können sich trösten, wenn ich all den Mist wiederlegen wollte Herr Lehrer, worüber ich aus beruflichen Gründen nun mal besser Bescheid weis als Sie oder andere, dann hätte ich mir meine Finger zu kurzen Stummeln geschrieben. Beleidigungen jeglicher Art könnten auch bei Ihnen erlernt werden !

  • G. Meier says:

    Ich habe nur den Schluss gelesen und das reicht mir. Es geht ja nicht darum, Facebook zu verbieten oder weiss ich was, aber es darf nicht sein, dass auf dieser Plattform die Anonymität der User in derartigen Fällen hochgehalten wird. Ausgerechnet auf einer Plattform, auf welcher (fast) jedermann sein Privatleben ausbreitet! Hier kann kein Informantenschutz geltend gemacht werden, hier geht es darum, dass Facebook jemanden schützt, der mitverantwortlich ist für die Gewalttaten und für die immensen Sachschäden.

  • Pascal Berger says:

    Hier wird ein falsches Bild des vorhabens wiedergegeben: Man will nicht Facebook zur Rächenschaft ziehen, sondern DURCH Facebook an die entsprechenden Leute rankommen, die dies organisiert haben… Bitte Sachverhalte genau wiedergeben. Stichwort Qualitätsjournalismus…

  • Frank Baum says:

    Facebook trägt einen erheblichen Teil der Schuld an den entstandenen Schäden und muss dafür zur verantwortung gezogen werden. Genauso wie die Schweizer Banken zur Verantwortung gezogen werden, wenn sie amerikanische staatsbürger dabei helfen, Gesetze zu brechen und Schaden anzurichten, muss Facebook zur Verantwortung gezogen werden, wenn es Leute, die in der Schweiz wohnen dabei unterstützt, Gesetze zu brechen und Schaden anzurichten. Nause handelt richtig: Facebook muss verklagt werden und für den entstandenen Schaden gerade stehen. Auch Facebook operiert vor dem Hintergrund des Rechtsstaates

    • Hans Meiser says:

      Wie genau hat Facebook den Organisatoren geholfen Gesetze zu brechen?
      Hat ein Facebook Mitarbeiter etwa zur Gewalt aufgerufen?
      Verklagen wir doch die Autobahnbetreiber wenn jemand zu schnell durch die Schweiz fährt, oder die Seilbahnbetreiber wenn irgend ein Nazi in der Gondel seine Sprüche fahren lässt….

  • Daniel Z. says:

    Facebook die Schuld geben sicher nicht, wenn schon denen die Facebook als Plattform nutzen um sich für solche Kravalle zu verabreden und dies ist ja keine seltenheit. Man sieht dies ja an praktische jedem Fussballspiel, wie die Plattform genutz wird um sich zu verabreden!

  • Peter H. Kuhn says:

    Jahrelang wurde von den rot-grün dominierten Politikern und “Staatslenkern” in Bern ein aussergewöhnliches, fast konspiratives Verhalten und Verständnis für die Linksextremisten gezeigt von dem (echt) bürgerliche Politiker immer gewarnt haben. Nun beginnt sich eben das Resultat immer deutlicher abzuzeichnen. Ob nun die scheinbar ignorante, Bevölkerungsmehrheit (?) und die selbstgerecht-linkslastigen, schlafenden Parteien nun endlich erwachen oder eben endlich abgewählt werden müssen? Es ist allerhöchste für einen Wechsel! Auch bei uns in Zürich!

    • Simone W. says:

      Ich weiss nicht, in welcher Schweiz Sie leben, aber in dieser, meiner sind wir schon so “unruhenlosigkeitverwöhnt”, dass 60 Chaoten zu einem nationalen Problem aufgebauscht werden können! Nur weil die Zeiten vorher so friedlich waren (also ich mein jetzt die Zeiten, seit rot/grün so waaaahnsinnig am Drücker sind), sticht ein wenig Chaos uns so dermassen ins Auge.
      Ich glaube, sowohl die Chaoten als auch die Polizisten, die in den 80ern aktiv dabei waren, können hier nur müde lächeln…

  • sandro gasser says:

    danke vielmals simon koch, sie haben mir den glauben an ein politblog mit inhalt wiedergegen.

  • Matti says:

    Einige Kravallanten haben sich auch per Telefon abgesprochen und sind per ÖV angereist. Warum nicht auch Swisscom und SBB verklagen?

  • fischer says:

    Das Problem ist doch, dass seit Jahren den pseudoristischen Bedürfniskulturdie Politik immer in den Vordergrund gestellt worden. Verantwortung zu übernehmen ist heute doch ein Tabu, dass erst noch erlernt werden muss. Schlechte Beispiele hat es in der Vergangenheit unendlich gegeben, wo eben der Amtsschimmel nie die Verantwortung übernommen hat. Fazit wer ist extremer in der Haltung die Politik oder das Volk?

  • Dieter Bachmann says:

    Haha, “grossartige, demokratische Kommunikationswerkzeuge”. Hören Sie mal, natürlich ist der eingeschriebene Brief nach Dublin eine provinzielle Posse. Aber deswegen muss man noch nicht ein Hohelied auf das “Web 2.0” anstimmen. Wissen Sie, was ein grossartiges demokratisches Kommunikationswerkzeug war und bleibt? E-mail und FTP. Dieser ganze social-Schrott mit dem man uns seit Jahren eindeckt ist die Antithese davon, eine Fragmentierung und Privatisierung des freien Internet, mit dem unverhüllten Ziel des “gläsernen Bürgers”, Orwell ist ein Waisenknabe dagegen.

  • Fred Baumann says:

    Ich habe von der Veranstaltung durch die BaZ und 20min erfahren. Müsste man diese konsequenterweise nicht auch belangen?

  • Jan Stiefel says:

    Der Tonfall des Schreibenden erinnert mich an die Arroganz der IT-Branche kurz vor dem Platzen der Blase vor rund 10 Jahren. Sie tritt besonders schön zutage, wo er sich darüber mokiert, dass die Berner Behörde einen eingeschriebenen Brief geschickt hat, statt das elektronische Formular (natürlich sakrosankt, da web 2.0) zu nutzen, das es da irgendwo geben soll. Hat Facebook ein Gesetz erlassen, man müsse keine Post mehr lesen? Eher sehe ich es als Hinweis darauf, dass man dort ausgewichen ist. Und das wiederum könnte auf heimliche Komplizität schliessen lassen.

  • Jan Stiefel says:

    Wie auch immer: Auch ein soziales Netzwerk hat sich an die Gesetze in einem Rechtsstaat zu halten, inklusive Formulierung und Auslegung der eigenen AGB. Ich fände es richtig und für kommende Auseinandersetzungen wichtig, einerseits gerichtlich feststellen zu lassen, ob Fb Gesetze verletzt hat, und andererseits einen Gerichtsbeschluss betreffend Herausgabe der Nutzerdaten anzustreben.

  • Kurt Zürcher says:

    Grundsätzlich hat in der Schweiz bei jeder Veranstaltung der Veranstalter für die Sicherheit der Teilnehmer zu sorgen (Konzerte, Sportanlässe etc).
    Facebook ist nicht verantwortlich für Krawalle. Aber durch das Angebot der Plattform, die den Veranstaltern die Organisation dieses Events überhaupt erst ermöglicht und Anonymität gewährt, erlaubt Facebook die Umgehung dieser Verpflichtung seitens Veranstalter.
    Deshalb sollte die Identität preisgegeben werden.

  • Simone W. says:

    Jeises, da fragt man sich, wie es die Demonstranten zur Zeiten der 80er-Unruhen geschafft haben, sich zu organisieren…???

  • Peter H. Kuhn says:

    Jahrelang wurde von den rot-grün dominierten Politikern und “Staatslenkern” in Bern ein aussergewöhnliches, fast konspiratives Verhalten und Verständnis für die Linksextremisten gezeigt von dem (echt) bürgerliche Politiker immer gewarnt haben. Nun beginnt sich eben das Resultat immer deutlicher abzuzeichnen. Ob nun die scheinbar ignorante Bevölkerungsmehrheit (?) und die selbstgerecht-linkslastigen, schlafenden Parteien nun endlich erwachen oder eben endlich abgewählt werden müssen? Es ist allerhöchste Zeit für einen Wechsel! Auch bei uns in Zürich!

  • Michael Z. says:

    Das Stichwort liegt doch bei “verboten”. Die Definition lässt keinen Spielraum zu. Wenn schon sollte man darüber reden, ob ein Verbot sinnvoll ist oder nicht. Jedenfalls war das nun mal so, folglich hat sich auch FB danach zu richten und was zudem auch in ihren AGBs steht. Ich habe absolut nichts gegen Demos aber mir gehts um Prinzip. Der Witz ist nämlich, dass 10’000 irgendwie weniger sympathische Leute sich auf das gleiche Recht, das eigentlich gar keins ist, berufen können. Ich bezweifle übrigens, dass ähnliche Aktionen hier toleriert würden. Aber wenn’s auf FB passiert ist’s ok…?

  • Ella Müller says:

    Wäre facebook heute tatsächlich verantwortlich für die Ausschreitungen, wem gab man früher in Zeiten ohne Internet und FB die Schuld dafür?
    Falls facebook heute doch verantwortlich dafür gemacht werden sollte, wären da noch die Telefon-Gesellschaften, das Fernsehen, die Presse, persönliche Kontakte, …

  • Ali Ferkous says:

    Simon Koch, sind Sie naiv oder spielen Sie’s? Die amerikanischen Behörden haben jederzeit Zugriff auf Facebook und andere soziale Netzwerke – weshalb sonst hätte eine amerikanische Waffenschmiede eine Software entwickelt, mit welcher man aufgrund der Daten in den sozialen Medien von jedem x-beliebigen User ein Bewegungsprofil erstellen kann? s. auch SZ, 8. November 2011 [!] 15:36: Geheimdienst bei Facebook und Co. Wie die CIA soziale Netze überwacht

  • Marcel M. Pfister says:

    Nein, als verantwortlich sehe ich Facebook nicht. Verantwortlich für die Tumulte von Bern sind die Organisatoren dieses völlig unsinningen, unnötigen und nicht genehmigten Anlasses. Ich habe die Kolumne von Simon Koch mit Interesse gelesen und irgendwann dann mal festgestellt, dass der Mann auf einem anderen Planeten lebt. Was ist das? Virtual World 2.0? So soll Herr Nause ein “eigens vorgesehenes elektronisches Formular benutzen” um die Sache bei Facebook zu eskalieren? Lalaland Total.

  • Urs Wolffers says:

    Selbst wenn FB die Namen rausgibt, muss zuerst noch geklärt werden, welches die Absichten der Organisatoren waren. Das Luzerner Verwaltungsgericht hat ja soeben entschieden, dass die Organisatoren nicht für Krawalle am Rande einer Demo zahlen müssen. Nach allem was ich gehört habe, hat die Polizei bloss Mittel gegen die Allgemeinheit (Wasserwerfer, Tränengas) angewandt und an der Demo keine Verhaftungen vorgenommen.

  • Reinhard Maag says:

    bacefook is an enabler, FB machts möglich. Zeit Herrn Zuckerberg den Tarif für demokratische Verantwortung durchzugeben. Wir sind hier einige Jahrhunderte jenseits erwachender Gesellschaften und brauchen keine neuen Primitivisierungen des Instrumentariums.

  • Fehlmann says:

    Jemand ruft anonym via Facebook auf zu kriminellen Taten: Das Problem liegt auch bei denen, die solchen Aufrufen Folge leisten. Stell Dir vor, ein Idiot ruft zu etwas auf via Facebook und keiner geht hin…!

  • Patrick Fröhlich says:

    Stell Dir vor, der dritte Weltkrieg bricht aus, angestachelt über Facebook. Wer übernimmt dann die Verantwortung?

  • Mario S. says:

    Der Grund für die Ausschreitungen liegt nicht bei Facebook, sondern bei der Regulierungs- und Verbietungswut der Berner Behörden. Denn ohne diese hätte es gar kein “Tanz dich Frei” gegeben. Ich stehe überhaupt nicht hinter den Krawallmachern, ich finde es absolut schlimm war passiert war. Aber es wird einfach zuviel reguliert, von Nachtruhe über Jugendschutz, Prävention, Wegweisungen, hier ein Verbot da ein Verbot, kein Wunder “wehren” sich die jungen mal. Was man vor 20 oder 30 Jahren durfte wird heute “rechtlich verfolgt”. Oder versuchen Sie mal im Wald mit Freunden ein Fest zu feiern…

  • Martina Puls says:

    Es sind klar die Teilnehmenden selber, welche verhindern müssen, dass Chaoten in ihren Reihen sich einmischen. Sorry, aber mitgegangen…mitgehangen. Alte Binsenweisheit. FB ist nur das Gefäss wie TV, wie Printmedien, wie sämtliche Kommunikationsmittel, welche eine Veranstaltung veröffentlichen. Diese für nachfolgende Schäden belangen zu wollen, grenzt doch sehr an Unvermögen, Ursache und Wirkung einordnen zu können. Die Teilnehmenden müssen sich ihrer Verantwortung besser bewusst werden und sich als Mitglied einer spontanen Veranstaltung sehen. Vermumte Chaoten sollen verhaftet werden!

  • Ulrich Schweizer says:

    Von einem Stein getroffen werden kann töten ! Was passiert mit jemandem, der einen schweren Stein an einer Demonstration wirft und niemanden trifft ? Er wird sicher nicht verfolgt oder bestraft, obwohl er die Absicht gehabt hat jemanden zu treffen und zu verletzen. Anders passiert es einem Automobilisten der zu schnell fährt und nur schnell fahren wollte aber nicht die Absicht hatte jemandem weh zu tun. Er wird gnadenlos verfolgt und bestraft. Das ist die schweizerische Rechtsverluderung !

  • Stähli says:

    Es liegt immer noch in unserer Verantwortung ob wir, wer und wie auch immer uns zu irgendwas aufgerufen hat, einige vermummte, gesichtslose Anführer ruhig alleine ziehen lassen. Und ev. bleibt wieder mehr Platz für wirklich gute Sachen.

  • Walter Schneider says:

    Die Berner sind wieder mal getschäppt worden!

  • Walter Schneider says:

    Irgendwo sollte die Kausalkette unterbrochen werden. Sonst driftet’s ins Absurde.

  • Rudolf Burgener says:

    Facebook ist nicht für die Kravalle in Bern schuldig. Nein oder Ja. In Zukunft soll Facebook wbenfalls überwacht werden, wie Emails von Rechtsextreme und Linksradikale, wie extreme Islamisten und weitere Rerrororganisationen und Mafiosis.
    Wer sind die Leidtragenden, Wir alle, Wir Steuerzahler, WIR. Basta!

  • Rudolf Burgener says:

    Korrektur: Es soll ebenfalls heisen, nicht wbenfalls. Sorry!

  • Beat says:

    Es liegt nicht an den Behörden sondern daran dass ihnen die Autorität durch die Politik entzogen wurde. Die Behörden müssen die Autorität haben sämtliche Vermummte sofort für z.B. 24h festzunehmen und ihnen die Kosten für diese Massnahme zu überbinden. Damit wäre dann auch die Frage der Identifikation gelöst und die nutzlose Diskussion über Social Media fällt weg.
    Die Lösung fängt also an mit einem allgemeinen Vermummungsverbot mit entsprechender Haft – und Bussenandrohung.

  • Martin says:

    Wer dort eine Veranstaltung organisiert soll sich den Behörden stellen. Das hat nicht, aber rein gar nicht mit Datenschutz zu tun. Der Event war keine Privatveranstaltung, sondern für alle offen und somit ein öffentlicher Anlass. Rückt Facebook den Behörden die Daten nicht raus, sollte man das Portal in der Schweiz verbieten.

  • Heinz Müller says:

    Fand das der grösste Witz und exemplarisch für die Hilflosigkeit der Regierung, einen eingeschriebenen Brief an Facebook zu schicken.

    Die sind noch nicht im neuen Jahrtausend angekommen.
    Erklär denen mal einer wie das so ist, mit Internet und solchen Sachen.

  • Johann Siebel says:

    Das ist der Clash of Civilisations, die analoge Generation und die vernetzte, die mal eben vom Smartphone aus verabreden, die Stadt auf den Kopf zu stellen. Willkommen im nicht mehr ganz neuen Jahrtausend.

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